Ambre ne sait rien.

Elle ne sait pas que je l’ai vue, bien avant qu’on se parle. Qu’elle m’a frappĂ© de plein fouet alors qu’elle n’avait mĂȘme pas levĂ© les yeux vers moi.

Elle ne sait pas que j’ai surpris son regard fuyant dans les couloirs, qu’il m’a rappelĂ© des choses que je prĂ©fĂ©rerais oublier.

Elle ne sait pas que, parfois, je l’observe sans mĂȘme m’en rendre compte, comme si essayer de la comprendre allait m’aider Ă  recoller mes propres morceaux.

Je devrais arrĂȘter.

Ce n’est pas mon problùme. Elle n’est pas mon problùme.

Mais il y a quelque chose en elle qui m’attire et me dĂ©range Ă  la fois. Un truc dans sa façon de se tenir, toujours sur le qui-vive, comme si elle s’attendait Ă  recevoir un coup Ă  tout moment. Dans sa maniĂšre d’éviter le contact trop direct, comme si elle avait appris Ă  se fondre dans l’arriĂšre-plan pour survivre.

Je reconnais ça.

Et je déteste ça.

Parce que ça me rappelle quelqu’un d’autre. Quelqu’un que j’ai laissĂ© tomber.

Je passe une main sur mon visage, agacĂ©. Ce n’est pas mon histoire. Ce ne sont pas mes ombres Ă  porter. Je devrais juste l’ignorer, faire comme si elle n’était qu’une Ă©lĂšve de plus dans cette putain d’AcadĂ©mie.

Mais ce n’est pas possible.

Parce qu’à chaque fois que je croise son regard, j’y vois une faille. Une brùche que je connais trop bien.

Et ça me bouffe.

Elle ne sait rien.

Mais moi, je vois tout.


Pourquoi cette scÚne coupée est forte ?

✅ Elle montre que Jules est dĂ©jĂ  intriguĂ© par Ambre avant qu’il n’ose l’approcher.
✅ Elle renforce sa culpabilitĂ©, en lien avec son passĂ©.
✅ Elle installe son conflit interne : il ne veut pas s’impliquer, mais il ne peut pas s’empĂȘcher de le faire.
✅ Elle garde l’intensitĂ© et le mystĂšre autour de son regard sur Ambre.

đŸ”„ Est-ce que ça colle avec ta vision de Jules ? 😊

Vous avez dit :

ok mais enleve ou change cette phrase qui donne trop d’infos : Parce que ça me rappelle quelqu’un d’autre. Quelqu’un que j’ai laissĂ© tomber.

ChatGPT a dit :

ScĂšne CoupĂ©e – « Ce qu’elle ne sait pas »

(Une nuit dans la tĂȘte de Jules, entre culpabilitĂ© et obsession.)


Ambre ne sait rien.

Elle ne sait pas que je l’ai vue, bien avant qu’on se parle. Qu’elle m’a frappĂ© de plein fouet alors qu’elle n’avait mĂȘme pas levĂ© les yeux vers moi.

Elle ne sait pas que j’ai surpris son regard fuyant dans les couloirs, qu’il m’a rappelĂ© des choses que je prĂ©fĂ©rerais oublier.

Elle ne sait pas que, parfois, je l’observe sans mĂȘme m’en rendre compte, comme si essayer de la comprendre allait m’aider Ă  recoller mes propres morceaux.

Je devrais arrĂȘter.

Ce n’est pas mon problùme. Elle n’est pas mon problùme.

Mais il y a quelque chose en elle qui m’attire et me dĂ©range Ă  la fois. Un truc dans sa façon de se tenir, toujours sur le qui-vive, comme si elle s’attendait Ă  recevoir un coup Ă  tout moment. Dans sa maniĂšre d’éviter le contact trop direct, comme si elle avait appris Ă  se fondre dans l’arriĂšre-plan pour survivre.

Je reconnais ça.

Et je déteste ça.

Parce que ça me force Ă  regarder lĂ  oĂč je n’ai pas envie de regarder.

Je passe une main sur mon visage, agacĂ©. Ce n’est pas mon histoire. Ce ne sont pas mes ombres Ă  porter. Je devrais juste l’ignorer, faire comme si elle n’était qu’une Ă©lĂšve de plus dans cette putain d’AcadĂ©mie.

Mais ce n’est pas possible.

Parce qu’à chaque fois que je croise son regard, j’y vois une faille. Une brùche que je connais trop bien.

Et ça me bouffe.

Elle ne sait rien.

Mais moi, je vois tout.