
- Saga en 3 tomes
- Romance slow burn
- New adult
- Monde de la musique professionnelle
- Ambiance campus
- Harcèlement
Préquel offert
Tome 1 – La Mélodie du silence

Un rêve à portée de voix. Un passé qui refuse de se taire.
Intégrer l’Académie Orphée, c’était inespéré. Mais retrouver un cadre scolaire après tout ce que j’ai vécu me terrifie. Entre la pression, les non-dits et les regards qui pèsent, l’école n’a rien d’un refuge.
Mais chanter, écrire, composer…c’est ma seule évidence.
Et puis il y a Jules. Secret, insaisissable, hanté par une ombre que personne n’évoque.
Notre duo pourrait tout changer.
Mais quand les jalousies s’exacerbent et que les fantômes du passé ressurgissent, la musique peut-elle vraiment me sauver ? Nous sauver tous les deux ?
Et si la mélodie du silence était préférable à celle de la vérité ?
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Tome 2 – La Symphonie des Ombres

ll lui a ouvert son cœur, malgré la peur.
Ce qu’il lui cache menace de briser toute sa confiance.
Ambre pensait pouvoir enfin respirer.
Mais à l’Académie Orphée, les masques tombent vite… et les silences font mal.
Quand elle découvre que Jules ne lui a pas dit toute la vérité, tout vacille.
Blessée, révoltée, elle refuse de se taire.
Cette fois, elle veut comprendre : ce qui est arrivé à cette fille, l’an dernier. ce que les redoublants continuent de dissimuler. et pourquoi Jules garde ses démons sous clé.
Mais plus elle creuse, plus les ombres se resserrent.
Et la vérité pourrait bien bousculer toute l’Académie.
…les partitions s’emmêlent, et le cœur d’Ambre ne sait plus quelle mélodie suivre.
Qui sont les véritables coupables de cette affaire sordide ?
Tome 3 – Requiem pour les étoiles
Sortie le 22 NOVEMBRE.

Extrait – Tome 1
« — Je sais que ça fait peur, dit-il, le silence retrouvé. Quand je suis arrivé ici, j’avais la trouille de projeter ma voix devant tout le monde. Mais si tu veux faire ça de ta vie, tu dois en passer par là. Sinon, tu resteras celle qui chante dans sa chambre.
Il a raison. Ce rappel coule de source et pourtant, même s’il me bouscule, je crois que j’avais besoin de l’entendre. En revanche, je ne m’attendais pas à ce qu’il vienne de la part de quelqu’un que je connais si peu.
— Je vais y arriver. Je ne ferai pas foirer notre éval, promis.
— C’est pas juste pour ça que je te le dis.
— Ouais, je sais. Mais je veux que tu en sois sûr : je vais le faire.
Un ange passe, et puis soudain, il me désarçonne.
— T’es hypersensible ?
J’en reste hébétée.
— C’est l’impression que j’ai. Et si je te demande ça, c’est parce que je le suis, comme beaucoup d’autres ici d’ailleurs. Les artistes sont souvent hypersensibles, entre autres…
— J’aime pas les cases, mais oui. Je crois. C’est possible.
Hypersensible. Le mot roule dans ma tête, soulève quelque chose en moi que je n’ai pas encore exploré.
— Moi non plus, je n’aime pas les cases, lâche-t-il. Mais si ça peut t’aider à mieux te comprendre…
Il ne me donne pas l’occasion de cogiter davantage.
— On recommence le refrain ? Juste en laissant couler. Pas besoin d’en faire trop, mais essaie… de ne pas lutter contre ce que tu ressens.
Facile à dire.
J’acquiesce malgré tout et relance la musique sur mon téléphone. Cette fois, je prends une inspiration plus lente, plus profonde. Je tente de ne pas me crisper, de ne pas contrôler chaque note.
La mélodie démarre, et Jules me suit du regard alors que je m’apprête à entamer le morceau.
Le premier mot sort, et tout de suite, je me retiens.
La peur est là, tapie sous ma peau. Pas celle de mal chanter. Celle de ressentir trop fort.
Je connais la chanson par cœur, et pourtant, elle me heurte comme une vague glacée. Ce cygne qui n’a plus d’espoir, c’est moi.
La voix de Jules me rejoint, et notre harmonie devient plus ancrée, plus libre. Son timbre voilé ajoute une profondeur que je n’avais pas perçue jusque-là. C’est beau, et en même temps, ça me met face à mon propre blocage.
Je sens son regard sur moi, mais je n’ose pas le croiser. Si je le fais, je sais que je vais basculer. Et je ne peux pas. Pas ici. Pas devant lui.
Un silence suit la dernière note.
Jules se passe une main dans les cheveux et s’accoude à la table derrière lui.
— C’est pas une question de technique, lâche-t-il au bout d’un instant.
Je garde les yeux rivés sur mon téléphone, comme si la moindre notification était devenue subitement fascinante.
— Je sais.
— Alors pourquoi tu bloques ?
Ma mâchoire se crispe.
— Parce que si je laisse sortir tout, je ne suis pas certaine de pouvoir gérer…
Il ne répond pas tout de suite. Quand il le fait, c’est avec une douceur qui me désarme.
— T’es pas obligée d’ouvrir les vannes d’un coup… essaie d’y aller petit à petit, à ton rythme.
Je relève enfin la tête. Son regard est calme, sans jugement. Il a compris.
— Ne laisse pas la peur t’empêcher de briller. »

